Peintures Murales des Régions Alpines

Val Sermenza in Valsesia. Repertorio analitico dei dipinti murali nel medioevo

Publication

Val Sermenza in Valsesia. Repertorio analitico dei dipinti murali nel medioevo

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Auteur :

Donata Minonzio
Borgosesia, Società Valsesiana di Cultura, Novembre 2005, 175 p.

Collection :

ALPimago, vol. 1

Langue :

italien

Prix :

35 € TTC

Ouvrage publié grâce à la contribution de la Società Valsesiana di Cultura, la Comunità Montana Valsesia, le Programme PREALP, avec le concours du CRHIPA (Centre de Recherche en Histoire et histoire de l'Alpes, UPMF) et de la Maison des Sciences de l'Homme-Alpes (MSH-Alpes).

Pour commander l'ouvrage , contacter :
Società Valsesiana di Cultura a Borgosesia  - Palazzo Castellani - piazza Mazzini, 19
Borgosesia -Italy - Tel. e fax : 0163.21663

Résumé

Cet ouvrage, issu du programme au long cours PREALP - Peintures murales des Régions Alpines -, s'inscrit dans un double objectif de recherche et de diffusion auprès d’un public plus large.

Il s’agit d’un catalogue raisonné et non d’une étude d’histoire de l’art, même si l’auteur, à juste titre, ne se prive pas d’avancer des hypothèses en matière d’attribution et de datation chaque fois que possible. Le choix de privilégier l’étude iconographique à des fins historiques, tout en rendant justice à l’image – c’est-à-dire en prenant en compte les composantes intrinsèques de l’œuvre – a présidé à l’élaboration et au développement de la banque de données PREALP comme de l'ouvrage.

Contrairement à l’usage qui prévaut dans les grands corpus de ce type, l’indexation part de l’image elle-même et non de l’édifice qui l’abrite. Elle s’organise en effet autour de la notion d’unité iconique, cellule fondamentale, chaque peinture étant individualisée et « mise en fiche » en fonction du sujet, figuratif ou non, qu’elle représente. Le parcours qu’emprunte ce livre n’est pas chronologique mais géographique. C’est celui du voyageur à la découverte du territoire. De Balmuccia à Rima, de la vallée à la haute montagne, il fait écho aussi aux déplacements des artistes médiévaux itinérants qui allaient de la plaine – où se trouvait souvent leur atelier – jusqu’aux villages d’altitude, au gré des commandes.

Sans prétendre vouloir rendre compte de leurs cheminements, l’ouvrage suggère cependant l’extrême mobilité des Alpins au cours du Moyen Age, tout en permettant au contemporain de mesurer concrètement les ressemblances et les différences de programmes iconographiques voisins de quelques kilomètres. Ainsi se dessinent de véritables « chemins de la peinture murale médiévale ».